Tu parles...!
Moi, je connais des femmes qui oublie des choses au Supermarché en permanence! Des gens qui font le trajet de 500 mètres, a l'école - chercher les enfants - en énorme 4x4! Je connais des gens qui sont allées vivre a "la Campagne" car c'était plus "calme" - qui se sont installées avec 4 ou 5 voitures, des "quads" - des motos, qui pestiférât la campagne, et effectivement ne sont pas y aller que pour une seule et unique raison - c'était moins chère! Mais qu'est-ce que on était fière de dire "Ah oui, nous habitons a la Campagne!"
Maintenant ils hurlent au Gouvernement - "faites quelque choses - c'est trop chère....!" - Dommage pour eux!
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Samedi 23 août 2008, 10h30
La hausse du prix des carburants a entraîné une diminution de l'usage de l'automobile en France, une évolution qui devrait être durable, selon des experts, soutenue aussi par d'autres facteurs comme l'offre croissante de transports collectifs.
Plusieurs chiffres récents attestent de la réduction de la place de la voiture, comme la baisse de 4% en juillet du trafic sur les autoroutes ou la chute de 10% en juin de la consommation des carburants.
Le secteur de la réparation automobile le constate également: "l'activité du dépannage-remorquage qui, dans la période de vacances, est importante normalement", connaît "une baisse d'activité assez sensible", indique Raymond Vié, président du conseil des régions du Conseil national des professions de l'automobile (CNPA). Ce qui peut s'expliquer, selon lui, par une circulation moindre.
Mais le phénomène est amorcé depuis plus longtemps avec une baisse de la circulation automobile dès 2005 (-1,4%) - une première depuis 1974 et le premier choc pétrolier - qui s'est poursuivie en 2006 (-0,6%).
Deux enquêtes détaillées sur les déplacements à Lille (-2,1%) et Lyon (-1,6%) menées en 2006 par le Centre d'études sur les réseaux, les transport, l'urbanisme et les constructions publiques (Certu) ont confirmé la tendance.
"La grande question que tout le monde se pose aujourd'hui, c'est +Est-ce que c'est conjoncturel?+", souligne Jean-Marie Guidez, chercheur au Certu.
Pour lui, il y a "de fortes raisons de penser que ça va être pérenne", les causes de cette évolution devant durer, à commencer par "le pétrole (qui) va continuer à augmenter de manière inéluctable, avec des soubresauts", estime-t-il.
"Les politiques de limitation de la voiture et de développement de l'offre de transports collectifs ont fini par marcher" en contribuant à réduire l'usage de la voiture. Ces politiques "vont continuer", assure-t-il. Enfin, autre facteur de diminution de la mobilité, le vieillissement de la population est amené à se poursuivre.
"On a le sentiment que la circulation est stationnaire depuis 2004", confirme Jean-Louis Madre, chercheur à l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (Inrets). "C'est déjà un résultat original par rapport à la période précédente où elle croissait tout le temps".
Il souligne que cette stagnation est davantage visible en milieu urbain, "là où il y a le plus de substitution possible" de la voiture par d'autres modes de transports, alors que "les trafics longue distance, notamment autoroutes, continuent à avoir une croissance perceptible".
Pour Jean-Marie Guidez, "le rapport culturel à la voiture change", même si elle "reste quelque chose d'important". De nouveaux comportements apparaissent, amenant à "considérer la voiture comme un service plutôt que comme un objet".
Des tendances qui soutiennent le développement de nouveaux modes de transports comme le covoiturage ou l'autopartage, ou le recours plus fréquent aux transports en commun ou au vélo.
"Manifestement, on sort d'une période tout voiture, tout pétrole", résume le chercheur du Certu, qui met l'accent sur les difficultés de "la période transitoire" qui s'ouvre, même si la technique peut apporter des solutions à la rareté de l'énergie.
La France n'est pas une exception: aux Etats-Unis, les automobilistes ont parcouru environ vingt milliards de kilomètres de moins en juin qu'à la même période de 2007, selon le bureau de supervision des autoroutes. Ce recul de 4,7% sur un an était le plus important jamais enregistré.
Old, used balls welcome....!
Il y a 6 ans

